Flash Info

  • Rejoignez-nous sur notre compte Twitter : @FF_Boxe

Vie fédérale

Les structures pugilistiques en IDF

La vie fédérale
Le 28 Octobre 2017

 

Dans son Atlas francilien du recensement des équipements sportifs 2017, l’Institut régional de développement du sport (IRDS) passe en revue l’ensemble des installations dédiées à chaque discipline dont les sports de combat et, en particulier, la boxe. Panorama.
 
 
Avec 1 250 équipements sportifs recensés en Île-de-France et répartis dans 1 049 installations sportives, publiques ou privées, les salles de combat représentent 4,6 % du parc francilien des équipements sportifs, hors sports de nature. 514 communes en sont pourvues sur les 1 296 que compte la région. Les salles de combat se répartissent en trois types : les dojos ou salles d’arts martiaux, les salles de boxe et les salles de lutte. Surreprésentés, les dojos concentrent 84,2 % des équipements sportifs de cette famille. Les salles de boxe représentent 14 % des salles de combat et les salles de lutte, 2 %.
 
 
Plus largement, si l’Île-de-France se classe en première position des régions métropolitaines pour ce qui est du nombre de salles de combat, elle ne figure qu’au dixième rang quand on le rapporte à l’ensemble de la population francilienne. Avec, à la clef, un taux de 1,05 salle de combat pour 10 000 habitants quand la moyenne nationale s’élève à 1,12. Plus précisément, dans chaque département, le nombre de salles de combat pour 10 000 habitants est de 0,63 à Paris ; 0,99 dans les Hauts-de-Seine ; 1,01 en Seine-Saint-Denis ; de 1,06 dans le Val-de-Marne ; 1,2 dans les Yvelines ; 1,23 dans le Val-d’Oise ; 1,31 en Seine-et-Marne et 1,36 dans l’Essonne. Seules 8,7 % des salles de combat franciliennes sont la propriété d’une structure privée et 13,5 % sont gérées par elles. Néanmoins, le département de Paris se démarque avec des taux de privatisation supérieurs aux autres départements, respectivement de 35,7 % et de 50,4 %.
 
La boxe, discipline « surreprésentée dans les Quartiers prioritaires de la politique de la ville »
 
89,3 % des salles de combat disposent d’au moins deux vestiaires, permettant ainsi la séparation entre les hommes et les femmes, et 79,3 % d’un sol en synthétique. Si 56,7 % des salles de combat franciliennes ont été mises en service ou rénovées au cours des vingt dernières années, dont 29,4 % depuis 2005, 14,2 % n’ont pas été réhabilitées depuis plus de quarante ans. Par ailleurs, une infime minorité (4,3 %) de salles de combat comportent des tribunes fixes même si 16,9 % accueillent des compétitions de sports de combat dont la boxe.
 
 
Quant aux activités dans les salles de combat, 29 % d’entre elles ont trait au judo. Avec 7 %, le noble art se classe en cinquième position derrière le karaté (21 %), l’aïkido (10 %) et les activités de forme et de santé (8 %). Et ce sachant que, comme on pouvait s’y attendre, les salles sont majoritairement utilisées par les clubs sportifs (90,2 % d’entre elles) et les scolaires (73,6 %).
 
 
Enfin, dans son livret intitulé « Chiffres-clés du sport en Île-de-France 2017 », l’Institut note que tout comme d’autres sports de combat, la boxe fait partie des disciplines « surreprésentées dans les Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) ». Et même si le chemin de la féminisation est encore long, celle-ci va croissante et permet au noble art de devancer le football, le rugby ou encore, le cyclisme et de faire presque aussi bien que le judo pour ce qui est de la répartition hommes-femmes entre termes de licenciés.
 
Par Alexandre Terrini
 
Mise en ligne par Olivier Monserrat-Robert
 
Crédit photo : Karim de la Plaine

 

 

 

Share |