ITW Christopher Sébire

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Christopher Sébire revient sur le ring, ce vendredi soir à . Quatre mois après sa dernière sortie, il a déjà en tête son but : le championnat de France des super-légers.

Christopher Sebire, qui avait débuté à l’ABC, se dit aujourd’hui prêt à être le fer de lance de la boxe amiénoise

Christopher Sébire retrouve le ring d’, ce vendredi soir, à l’occasion du gala du Coliseum. À 30 ans et après une parenthèse à Rouen, ville d’où il est originaire, le super-léger (33 combats, 23 victoires, 9 défaites et 1 nul chez les professionnels) est revenu cet été à l’Amiénois Boxing Club, où il est désormais entraîné par Jérôme Fouache. Comme c’était déjà le cas entre 2005 et 2008. Les deux hommes ne manquent pas de projets pour la boxe à .

"Comment abordez-vous ce retour sur le ring, à  ?

- Avec un peu d’appréhension. C’est un combat de rentrée, je n’ai pas combattu depuis juin (ndlr : un championnat de France à Paris qui s’est soldé par un match nul). Je suis habitué aux assez longues coupures.

- Comment avez-vous préparé ce combat ?

- Entre Rouen et . Avec Jérôme on a travaillé une à deux fois par semaine au niveau technique. J’ai fait pas mal de mises de gants, notamment avec Maxime Beaussire, le champion de France des super-welters. La préparation a été bonne, il n’y a pas eu de blessure.

- Pourquoi avoir choisi de revenir à cet été ?

- J’ai toujours été en contact avec Jérôme Fouache, que je connais depuis que j’ai démarré la boxe à l’âge de neuf ans. Même quand j’étais à Rouen, en jeunes, il m’a coaché deux ou trois fois au bord du ring. On avait parlé d’un retour au mois d’avril. Je lui ai dit que j’étais en stand-by mais on m’a proposé dans la foulée de faire un championnat de France. Ensuite, on s’est finalement rencontré, on a posé les projets sur la table et on s’est lancé le défi : un combat de rentrée et, si tout va bien, un nouveau championnat de France ou une ceinture internationale.

- Quelle pourrait être cette ceinture internationale ?

- On ne sait pas encore, on en a juste parlé comme une option si jamais il n’y a pas de championnat de France.

- En quoi ce combat au Coliseum pourrait préparer idéalement une échéance plus grande ?

- Mon adversaire (Ivans Levickis, 40 combats, 20 victoires, 20 défaites) est réputé besogneux. Ses défaites, ce sont surtout contre des challengers mondiaux ou des champions nationaux de différents pays. Sur ses 20 victoires, il en a 14 par K.-O. : nous n’avons donc pas choisi un boxeur faible, comme beaucoup feraient pour un match de reprise. Le but est vraiment de préparer un plus gros combat qui, je l’espère, sera organisé à .

- Jérôme Fouache veut faire de vous le fer de lance de l’Amiénois Boxing Club. Pensez-vous avoir les épaules pour endosser ce rôle ?

- J’ai quand même été licencié deux ans à et j’ai fait cinq combats pour le club à l’époque, notamment à Levallois en ouverture d’un combat de David Haye et j’ai fait un championnat du monde des moins de 24 ans en Italie, où j’ai été déclaré perdant. A ce moment-là, il n’y avait plus trop d’aide de la municipalité et Jérôme m’a dit qu’il n’avait pas les épaules pour assurer mon avenir. Aujourd’hui, je suis prêt à être ce fer de lance. Il y aussi des jeunes espoirs qui arrivent. Au vu de mon palmarès et de l’expérience, j’ai de quoi faire parler.

- Comment imaginez-vous vos prochaines années de boxeur professionnel ?

- J’espère les voir en gagnant des titres. S’il y a une possibilité d’être champion de France au Coliseum, ce serait une belle étape. Après, je ne veux pas m’avancer car on n’est jamais sur de rien dans la boxe".

Propos recueillis par Loïc Becart

Source : Courrier Picard

 

 

 

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